lundi 14 juillet 2008
y a vraiment pas à dire
Je sais c'que tu vas dire : "entre 5h09 et 23h35 (j'ai mis du temps), t'as eu 30 fois le temps de le finir ton article."
C'est pas faux.
Enfiiinnn, ça serait pas faux si j'étais quelqu'un de normal. Car aujourd'hui j'ai vécu un grand moment de solitude comme je n'en avais pas subi depuis longtemps. Bon, déjà, vu que je suis du genre super chanceuse de la life, la doublure de mon tapis de bain est restée collée au sol à cause de l'humidité. Oui, ça fait plaisir.
Mais ça ne serait pas si désolant si je n'avais pas décidé d'avoir des idées perspicaces.
Parce que quand j'en ai eu marre de gratter le sol avec une équerre - j'suis une fille comme ça moi : organisée et équipée - j'ai eu la bonne idée, et me demande pas pourquoi, de vaporiser du Décap'Four sur les traces restantes. Sauf que, comme son nom l'indique parfaitement, le Décap'Four décape les fours (ouais ouais) et pas les tapis de bain collés sur le sol.
J'ai donc fait appel une deuxième fois à ma connerie légendaire et j'ai cru bon de verser du Destop. DU DESTOP, oui oui. C'est en le rebouchant que je me suis dit "putain, t'en rates pas une". Parce que non seulement le Destop ça débouche les canalisations et ça décape les mains et les pieds, mais les vapeurs brûlent également les yeux.
Bref, j'ai pleuré devant ma douche, dans le salon, sur le balcon, je me suis "rincé abondamment les membres à l'eau fraîche", tout ça pour un tapis de bain pourri.
Et si on en croit les traces de Coca qui ornent le plafond de la cuisine depuis que j'ai ouvert la bouteille juste après l'avoir sortie du congel, j'suis pas prête de m'arrêter en si bon chemin. Celui-là même qui mène à l'auto-mutilation.
En attendant, je fais chier mes voisins avec des chansons que je trouve moi-même assez nulles mais que j'écoute en boucle. Comme par exemple, ça :
Je tenais quand même à dire, par respect pour ceux qui m'ont mise au monde mais n'ont pas daigné se déplacer pour ma remise des diplômes (là, ma mère pleure. C'est pas vrai Maman, je plaisante. Y en a plein qui n'ont pas eu à s'afficher lors des discours devant leur famille.) que ce manque de dextérité n'est absolument pas génétique ni dû à une mauvaise éducation. Mes parents, aussi invraisemblables soient-ils, m'ont appris tout ce qu'il fallait. Et notamment :
"Ouvre ta porte à tout le monde sauf à n'importe qui."
Du moins, c'est c'que j'en ai retenu.
Et ça me plaît assez.
Mood : inexistante
Sound : I'm yours, Jason Mraz
Few words : "Sinon ça aurait fait chapeau-caillou
au lieu de chapeau bas." Pierre
Favorite : une glace amarena-chocolat-chantilly
comme une forêt noire.
Smile Maker : J'm'en fous, j'suis fan.
dimanche 13 juillet 2008
salut les p'tits loups, on va s'poeler à mort.
Cet article est écrit en hommage à celui qui définit les tailles chez H&M. 38 en haut/34 en bas, pour un maillot, j'trouve que c'est pas mal pour se repérer après.
Grande nouvelle : je surveille mon alimentation. D'ailleurs, je ne vois pas pourquoi je ne l'ai pas fait avant. C'est vrai, je ne comprends pas celles et ceux qui trouvent ça compliqué. Personnellement, je pense qu'il suffit juste à chacun de trouver la méthode qui lui convient le mieux.
Moi, c'est simple, je me réfère à mon portefeuille : quand la carte Quick est placée DEVANT la carte Sephora, c'est que je ne mange vraiment pas assez de fruits et légumes frais.
Point final.
Du coup, j'arrête de manger des Kango - par 3, c'est pour finir la pile - devant le paquet de Spécial K qui me dit "Allez les filles, 2 bols sur 2 repas pendant 2 semaines et vous serez des bombes anatomiques" sans culpabiliser. J'arrête de manger des Kango tout court.
Sinon, ô reve ô bonheur ô exaltation, j'ai retrouvé mon Baume Baiser de Lancôme qui fait les lèvres douces comme du chamallow et ma poudre Urban Decay qui révèle (??) le bronzage. Bronzage que je peaufine d'ailleurs avec insistance. Je conjugue en ce moment le verbe "plager" à tous les temps, surtout le beau.
Tout ce joli programme est ponctué de soirées étonnantes dans un château ou un palais, où le buffet est gastronomique et servi par des chefs, où soit le litre de Coca est plus cher que celui de Diesel soit le sponsor principal est G. H. Mumm.
Enfin bref, là il est 5h09. Autrement dit, je finirai plus tard.
Joyeux Noël. Hey Boy Jorgito de la Vega de Cruz, t'as vu, j'ai retrouvé ce qui t'as fait rire.
samedi 12 juillet 2008
c'est qui, lui ?
Lui, c'est Yannick F.
ou "la relève". Le joueur prometteur à l'avenir incertain mais
résolument promu à une carrière reconnue. Pour sa plume, son imagination, ses
crêpes roulées comme des bombes atomiques et ses idées farfelues d'importer Big
Ben à Nice juste parce que les attaques simples et réalistes n'accrochent pas.
Un corps de liane, le sourire au bout avec, toujours, le coiffé-décoiffé
calculé du mec qui semble à peine levé, ce fervent défenseur de Quick arrive
souvent à surprendre là où on ne l'attend pas. Sur Cr4zy, par exemple.
Je musarde dans ma nouvelle
chambre. Dans cette cellule 3 étoiles pas encore inondée de mon désordre. Mon
oreiller, frustré de sa solitude depuis le matin, me fait de l'oeil. «
Ramène ton boule ! C'est l'heure de pioncer », me suggère-t-il d'une voix
de tête. Alors que je suis en passe d'accepter sa proposition, mon ordinateur
wizz à mon secours. C'est Noémie. La protagoniste de ce blog. L'initiatrice. La
directrice. La conceptrice. Et probablement plein de trucs en « -ice ». Mon
ancienne camarade de classe vient à ma rencontre. Non pas dans le but de
m'avouer enfin une affection ô combien flagrante selon les dires d'une
écrasante majorité, mais dans l'idée de me proposer un big deal :
Noémie : ben tecri un
article sur ske tu ve
Noémie : c simple
Noémie : alexis et mathieu lon fai dejà
Noémie : mais ils ont écri des truc pa terrible
Noémie : si tu pouvé ratraper leurs horreur, ca serai top
Yan : là je vais faire à manger pour les orphelins
de mon association, mais dès que je reviens, je t'écris ça ;)
Le soir venu, j'éteins la
lumière, ma télé, mon portable et mon pacemaker pour ne me consacrer qu'à mon
ordinateur. A l'harmonie que je vais dicter aux touches de mon clavier.
Mais voilà que je réalise avec stupeur
que l'inspiration m'a fait un faux plan. Me voilà seul. Seul face à ma feuille
blanche. Situation si pathétique que même le bout de papier m'a snobé. En fait,
je n'ai face à moi qu'un amas de pixels sur mon écran, en guise de délégué.
Semi-vexé, je reporte ma concentration sur la trouvaille d'une idée de sujet.
« - Tiens !
Je vais raconter ma vie, si j'étais une célébrité !
- ...
- Ou alors, je rédige un papier sur cette tendance qu'ont les gens,
moi-compris, à n'avoir d'yeux que pour l'apparence!
- ...
- J'ai mieux : je vais écrire un éventail de phrases avec pour règle de
construction « j'aurais voulu...car... »
- ... (oui, je suis un peu schyzo) ».
Minuit. Pas un de mes brouillons
ne me convient. J'en viens même à me moquer de mes propres écrits. Je n'y
arriverai pas. Quel con...
Le lendemain, je me lève en
sursaut. Dans mon miroir, un jeune homme anxieux. La mine préoccupée, les
gestes confus. Je ne déjeune même pas. Rassurez-vous, ceci est dû à une panne
d'oreiller et non à la rédaction de mon article. Cependant, ce dernier me
tracasse un tantinet quand même. Sur le chemin du travail, avec Jackson (ma
voiture), je ne presse pas le bouton On de mon autoradio. Je préfère me
consacrer à la recherche d'un thème. Mais pas moyen...
Même verdict au soir. Quelle
honte... Je ne suis même pas capable de poser ce maudit slam. Au rapport de
Noémie (oui, la directrice), je ne peux que reconnaître mon échec. Pour essayer
une nouvelle tentative. Toujours plus vaine, semble-t-elle. Reste à me tirer
une balle (dramatique, mais j'suis comme ça moi...).
Et puis...
J'me rends compte... Je réalise
que ma feuille n'est plus blanche. Que des lettres et des mots sont venus s'y
taper l'incruste. Pire encore, je suis le promoteur de ce rassemblement ! J'ai
écris. Des phrases, des paragraphes... Peut-être même de quoi satisfaire la
petite brune (c'est moi ça,
ndlr). Qui sait...
(il n'est pas improbable que des éléments de cet article aient été réalisés
avec trucages)

Mood : crescendo
Sound : Sweatshop
Union - Try
Few words : « Je
veux bien ! », Zach Braff
Favorite : des
chaussures G-Star
Smile makers : les filles
vendredi 11 juillet 2008
j'ai dit : je bosse !!!
jeudi 10 juillet 2008
laisse-moi tranquille, je bosse.
mardi 8 juillet 2008
babylone billancourt
Ouais je sais, ça m'fait du mal à moi aussi. Mais c'est vrai quoi, faut arrêter de tenter de se rassurer à base de "Mais elle est retouchée sur Photoshop-anh." Ah bon ? Ben moi, celles que je croise dans la rue, c'est du concret, de la peau sur de la chair sur des os, du 100% real. Photoshop n'a rien à voir là-dedans. Faut se rendre à l'évidence : il existe des tas de filles au corps parfait et je n'en fais pas partie.
Même si j'apprends à tolérer que l'on ne puisse pas être parfait tout le temps et notamment sur certaines vidéos, j'essaye de faire en sorte que l'illusion fasse son boulot le plus souvent possible. Et en ce moment, l'illusion, elle a un problème d'optique. En une semaine, j'suis passée de BBS Beauté Bébé Super à HMTO Hé Mais T'es Où?. Pas une technique de drague foireuse, pas un "t'as d'beaux yeux tu sais?!", pas un "hé psssssttt, hé mad'moiselle, t'y es charmante". Etrange. Pas désagréable mais étrange. La distance entre mon corps et celui d'Adriana y est sûrement pour beaucoup.
Trêve de rien, mes journées de vide ont été remplies de soldes. Tellement que ce matin, la pompe à essence à éclaté de rire quand j'ai inséré ma carte. Elle m'a même dit devant la vingtaine de touristes qui se servait en sans plomb 98 autour de moi "T'as cru que la BNP c'était le Père Noël ou quoi?". Ben ça serait pas une si mauvaise idée, en fait. Non pas que j'imagine E.D. ma conseillère en bonnet rouge et barbe blanche mais ça aiderait vers les fins milieux de mois.
J'ai donc fait l'acquisition IN-DIS-PEN-SABLE de
4 t-shirts
1 jean encore plus troué que ceux que je voulais remplacer
1 short
1 maillot de bain
1 robe courte tunique
trop de bijoux
3 paires de chaussures (des sandales, c'est presque comme des tongs, ça compte pas)
2 robes longues
La première, je l'ai dénichée dans un magasin pour pré-pubères baguées et fans de Lorie où je m'étais promis de ne plus entrer passé 14 ans. Je l'ai payée 17 euros, j'ai caché le sac en sortant de la boutique, je ressemble à une glace avec - d'ailleurs, jolie phrase de Caro : "Quand je te verrai, j'aurais soif. C'est ambigu ça, non ?" Oui. Merci pour cette intervention - mais j'en suis fan. Et je le serai jusqu'au jour où je me demanderai, comme la plupart de mes autres vêtements, pourquoi je l'ai achetée.
Mais bon, ce jour là, une autre viendra la remplacer. Ou alors, la deuxième aura toujours sa place.
En attendant, j'ai décrété que le grillé aux pommes de chez Paul était désormais mon "quick dessert" favori. Et un palace cannois m'a proposé de venir tester son nouveau massage aux pierres fines. J'aime la vie, je chante la vie. Je chante faux, c'est ça mon plus gros problème.
La semaine prochaine, dans l'île de la tentation, Lindsay fait du porte à porte, le blond se reteint les cheveux pour redevenir un black normal, Laurence arrête de gueuler et je t'apprends comment se bruler L'EPAULE avec des pinces en céramique.
Oh my god.
I'ts gonna be a hot summer.
Mood : énergique
Sound : Viens on discute, Disiz
Few words : "Aller de l'avant en
assurant ses arrières." Moi
Favorite : une robe esquimau et un
grillé aux pommes
Smile Makers : certaines choses,
venant de certaines personnes. Pas les
mêmes choses pour toutes les personnes.
dimanche 29 juin 2008
c'est la jungle
Il vient de se passer une chose incroyable. Merveilleuse, hallucinante, presque indécente.
Ma journée a été magique. Bon, outre le fait que j'habite une région exceptionnelle où il fait bon se caler entre deux touristes pour s'imprégner du soleil qui règne en maître et ne rien foutre d'autre de toute la journée, bien entendu.
Non seulement, hier, j'ai pu admirer Omar Sy pendant qu'il dansait sur un plateau de télé mais en plus, EN PLUS, j'suis allée à Mcdo.
Waaah me diras-tu. Là, ton exception elle fait plus référence à celle qui te flingue une règle de grammaire qu'à celle qui époustoufle.
Et ben non.
Parce que figure-toi que pas plus tard qu'hier, je me disais qu'il était inévitable que je fasse référence dans mon prochain article (oui mon blog me hante, ça se voit dans la fréquence de publication, non?) à... LA DISPARITION DU MC FLURRY M&M'S qui m'avait définitivement fait rompre avec le clown qui fait peur mais qui fait de bons hamburgers.
Et là, alors que je me demandais (parce que je voudrai bien rompre totalement quand Quick décidera de faire des salades dignes de ce nom) dans la queue du drive si j'allais commander une Chicken Ceasar croustillante ou grillée (ce qui me prend en général 20 minutes) je tombe nez à nez avec le panneau des glaces. Et là, stupeur et tremblements, que vois-je ? Non seulement les cacahuètes colorées ont fait leur come back mais elles ont ramené avec elles des petits morceaux d'OREO. Je ne te cache pas que le choix a donc duré une demi-heure de plus à peu près. Et j'ai quand même dû me dire "Non, prendre les deux n'est pas une solution envisageable". Si ça c'est pas un symptôme de trouble comportemental... le classique thon/mayo n'est pas calorique du tout!
A part ça, tout va bien. Je vis au jour le jour. Je me demande de quoi demain sera fait puis le lendemain arrive. Et il n'est fait de rien. Ou pas grand chose. Je copie-colle des dossiers de presse MAIS avec du style, j'apprends à parler anglais avec mes potes U2, j'arrive tard à des festivals de musique électronique, je m'en veux d'avoir raté Jean-François Kahn au salon du livre de Nice, je me bats avec des galets et des algues, je reprends mes vraies couleurs, j'encaisse des reproches qui n'ont pas la place d'exister, j'apprends à me passer de gens géniaux dont je ne parlerai pas ici parce que les mots ne suffisent pas.
Ah oui, au fait, ça y est je suis officiellement au chômage journaliste. Diplômée le jour de la fête de la musique. Une soirée mémorable que l'on a bien arrosée avec des robes de soirée dans tous les sens, des chants paillards, de la paëlla trop chère et pas assez cuite et des larmes.
Et à ce moment là, après tout ça, tout ce que je sais c'est que
je veux un sac Sonia Rykiel.

Mood : enjouée malgré tout
Sound : True Colors, Cindy Lauper
Few words : "J'viens pour un crédit. J'aimerais vous
emprunter jusqu'à la fin d'ma vie." (Disiz)
Favorite : des sandales argentées à 9,90 euros
Smile Makers : deux journées plage
mardi 24 juin 2008
réglement (de mon) intérieur
Découvrez U2!
J'bois pas, j'fume pas mais j'mets du cannabis dans mon mascara. C'est comme ça. D'après la vendeuse, c'est un argument de vente. Si elle veut. En tout cas, ça justifie le prix! Il aurait protégé mes cils grâce à un concentré de cocaïne, il aurait été moins cher. Les cours de la défonce beauté ne sont plus c'qu'ils étaient. Mais le truc c'est qu'il aurait contenu du LSD, du crack, du chocolat ou n'importe quoi d'autre, j'm'en foutais j'l'aurais pris. Il était joli. Et les faux cils de la fille sur la photo que genre il faudrait qu'on croie que c'est la brosse aérodynamique qui fait ça étaient pas mal du tout. Mon cas est véritablement inquiétant.
D'ailleurs, à une semaine des soldes d'été, ma décision est prise : j'arrête d'être compulsive.
Rigole, rigole. Tu feras moi le malin quand j'aurais économisé sur deux semaines. Parce que, oui, j'ai des principes moi.Et des grands. Des chiants aussi d'ailleurs. Facebook m'affirme que dans Friends je suis Monica. Le recto esprit tordu, ok. Mais le verso monomaniaque, c'est pas du tout moi.
Perso, j'aurais plutôt dit Chandler. Pas pour le côté vannes foireuses mais pour les critères de sélection venus d'ailleurs. Y a toujours un p'tit truc qui cloche. Dans un épisode, il dit ne pas supporter le khôl qui se dépose au coin interne de l'oeil des filles. Depuis, j'suis devenue parano à ce niveau là. Je touche, je vérifie, bref c'est l'enfer mais je ne peux pas m'en empêcher.
Et c'est pas le seul commandement qui régit ma vie quotidienne. Y en a même beaucoup beaucoup d'autres.
1. En retard plutôt qu'en vrac.
2. Ne jamais finir mon assiette.
3. Toujours assortir mes sous-vêtements.
4. Tout donner jusqu'à ce qu'on me prenne trop.
5. Savoir créer le manque pour ne pas perdre.
6. Prendre les marchandises au fond du rayon et pas devant.
7. Ne faire confiance à personne.
7bis. Même pas à moi-même.
8. Shampooing-Rinçage-Après-Shampooing-Lavage du corps-Lavage du visage-Rinçage-Essorage
9. Me taire si je n'ai rien à dire.
10. Ne pas lécher l'opercule des yaourts.
11. Ne pas répondre au téléphone si je viens de me servir un bol de céréales et préférer manger tant que ça croustille.
11bis. Ne pas boire le lait qui reste après.
12. Ne pas boire l'eau du robinet si elle n'a pas été placée au frigo avant.
13. Ne pas manger le premier biscuit d'un paquet ouvert.
14. Sentir avant d'avaler.
15. Ne pas faire claquer la fourchette sur mes dents en mangeant.
16. Etre un minimum présentable même pour aller acheter du pain.

Mood : en attente d'une roue qui tourne
Sound : With or without you, U2
Few words : "Pas sans moi."
Favorite : Big Fatty Mascara, Urban Decay
Smile Maker : James Cleveland et la
perspective d'un nouveau départ.
samedi 14 juin 2008
Je n'serai jamais prof. sur et certain.
Théo, t'as compris ce que je t'ai expliqué sur le passage du masculin au féminin?
Oui. Des fois, c'est un peu pareil mais ça change tout le temps.
Ok...
Accéder à mon blog part. jsais plus...
Attention Mathieu, celle-là elle est pour toi, je crois :
film gay en bottes en caoutchouc
Grâce à vous, je vois qu'inconsciemment mon blog évolue dans le trash. Et parce que ça a l'air de vous plaire, pour vous, en exclu, j'ai retrouvé les traces de Super Craignos tout de caoutchouc vêtu.
Le visage de ce monsieur qui, paix à son âme, pose délibérément sur un forum, a été flouté pour des questions de sécurité.






