Crazymoon - Follement Féminin

"Un p'tit bout de femme toute marrante qui fait sourire la pluie."

mercredi 10 juin 2009

Kakamou kakamou kakamoulox

FBI : Ramasser le tapis de bain et s'essuyer le visage avec en le confondant sans raison apparente avec une serviette de toilette.

Pendant qu'au beau milieu de l'Atlantique des corps remontent à la surface, j'effectue tranquillement mes derniers jours de stage au sein de la rédaction parisienne, en look BB mais sous la pluie. Oui, Paris is vraiment magic. Ici, tu passes de l'été à l'hiver en une seule nuit. Abracadabra, mon cul ouais ! J'ai les ballerines trempées.

Rien à voir : j'ai faim.

Même à Leschelles, ce week-end, on a réussi à bronzer. Leschelles : des vaches, un Aldi et des acteurs de Confessions intimes partout. Évidemment, on est arrivé en minibus et on s'est habillé en Africains sur le parking du supermarché. Évidemment. Parce que notre crédo, c'est la discrétion. Et le fond de teint marron, pour le coup.
Je vais pas te raconter tous les détails, tu comprendrais pas.

Tu comprendrais pas pourquoi on jouait au ping-pong en boubou, pourquoi on a fait des concours de fléchettes, pourquoi Christophe Maé nous rassemble à chaque fois, pourquoi j'ai couru après un petit mouton qui s'appelait Michel, pourquoi à 7h30 du mat' on faisait encore des photos de groupe ni pourquoi Sarouta Chach a pris la dernière merguez avec les doigts sous les yeux de Jorgie.
D'ailleurs, tu comprendrais pas non plus pourquoi on a tous des surnoms débiles mais ancrés du genre Sarouta Chach, Jorgie, Delnègre, MatLeup, Tonton Romanovic ou Toënur.

Et pour notre plus grand plaisir, on remet ça (sans Danette chocolat)(comme par hasard c'est deux renois)(désolée pour cet enchainement de références) ce week-end. Sous le soleil toulousain, cette fois. Et en short de foot. Oui, je vais jouer au foot une fois de plus pour que les enfants malades aient droit d'approcher leur sportif préféré. Un peu comme moi j'ai croisé Sylvain Wiltord dans les toilettes du Jamel Comedy Club, en fait.

Voiiiiilà, ça c'est fait.

Et je vais même en rajouter une couche en te disant que samedi matin, Gianni Giardinelli m'a vue et m'a souri dans la boutique SFR des Champs. Depuis, je me demande comment il a pu résister à tant de magnificitude magnétique dégagée par moi-même. Peut-être a-t-il été impressionné, ne s'est-il pas senti à la hauteur. Ce que je peux concevoir, évidemment. Mais il aurait dû tenter sa chance, je suis sûre que je ne me serais pas montrée trop froide.

Tant pis pour lui.

Je sodomise Bob l'éponge avec un tapis volant et je passe la cinquième devant les Feux de l'Amour.
Vous ne pouvez pas, il y a Francis Lalanne qui joue au badminton avec Cendrillon en diagonale, vous reculez de 150.

150 plus tôt, donc, je me demande encore comment les gens peuvent nouer leur manteau autour de leur taille et pourquoi la femme qui bosse à la maquette porte chaque jour des gants en résille. Mystère et suspens.

Un petit mot avant de se quitter :


Poulpe.
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Mood :
hyperactive
Sound : In for the kill, La Roux
Few words : "Je ne suis pas née pour baisser
les bras, même si j'ai l'impression que
c'est moi contre moi." (Lady Laistee)
Favorite : Le temps d'un week-end,
de Martin Brest avec Al Pacino
Smile maker : un week-end coupés du monde

Posté par Crazymoon à 12:58 - Y a pas à dire... - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Poulpe? J'aurais pas dis mieux...
Ah si! J'serai bien partie en weeek-end moi aussi

Posté par Nomeniss, mercredi 10 juin 2009 à 19:58

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